Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 16:29

Nous avons le plaisir de  vous annoncer la création d'une association dénommée Kédougou Action Solidarité (K.A.S).

 

Constitution du bureau

 

  1. Présidente : Mme Samoura née  Ramatoulaye Kanouté
  2. Secrétaire général : Mr Sady Cissokho
  3. Chargés de la communication : Mr Djibril Kanouté et Mr Abdoulaye Cissokho
  4. Trésorier : Mr Toumany Sylla
  5. Adjointe au Trésorier : Mme Cissokho née Aminata Tandiang



Cette association a pour but :

 

- de chercher des partenariats, construire et réaliser tout type d’actions visant au développement de la ville de Kédougou, notamment sur le plan éducatif (matériel scolaire appariement…), sur le plan médical.

 

- la réalisation d’échanges culturels en France et à l’étranger pour permettre par exemple aux enfants et adolescents français issus de l’immigration, de renouer avec leur pays d’origine et d’en valoriser les apports, ainsi que de découvrir d’autres horizons.

Nous comptons sur votre entière collaboration pour mener à bien nos actions.

 

 

 

Mail :kedougouactions@aol.fr

Portable :06 27 56 17 38

 

 

 

Sady Cissokho

Secrétaire général 

Par Kédovin (Moud)
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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 23:16

Apecek vous convie à  un moment riche de rencontre, de découverte, de solidarité et de plaisir à travers
forum et animations à 14h en entrèe libre à découvrir en famille (expo d'arts, de créations, contes africains avec Gabriel Kinsa, danses, Djimbé,  initiation aux jeux africains.. .) et concert afro européen à 20h  où quand l'Afrique, l'Europe et l'Asie se rencontrent avec  les Frères Guissé du Sénégal ,les Chrysalides de France,  la danse Bollywood d'Asie  sans oublier le jeune et talentueux styliste spécialiste du métissage, Sadio bee, les danseuses de sabar en herbe de Montreuil...

30 avril 

à la salle de fête de l'hôtel de ville de Montreuil-sous-bois

14H entrée libre : 

expos peintures, danses, contes africains…

20H pré-vente 12 euros*

 

L'intégralité des recettes sert à la scolarisation de jeunes aveugles et de jeunes défavorisés au Sénégal

  Source: Siré

Par Kédovin (Moud)
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Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 21:59

 

 

Guirassy2.jpg

Monsieur le Directeur de Cabinet ;  

Mesdames et Messieurs les Conseillers ;

Monsieur le Directeur Général Adjoint de Sonatel ;

Monsieur le Directeur  de Orange Business Services

Mesdames et Messieurs ;

 

Permettez- moi, au nom de Son Excellence, Maître Abdoulaye WADE, Président de la République et du Gouvernement du Sénégal,  de vous souhaiter la bienvenue au SISIT, le Salon de l’Innovation et des Solutions IT.

 

En ma qualité de Ministre chargé de la Communication et des Télécommunications de la République du Sénégal, je voudrais vous dire combien je me réjouis d’être parmi vous ce matin, pour prendre part à cette rencontre qui, j’en suis convaincu, contribuera au développement des politiques en matière de télécommunications, mais également à la vulgarisation d’une culture des technologies de l’information dans le milieu professionnel au Sénégal et dans la sous Région.

 

Mesdames et Messieurs

 

Lorsque M. Le Président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye  Wade instituait le Ministère de la Communication et des Télécommunications, le développement d’un secteur des télécommunications performant, largement accessible à tous les publics figurait en bonne place de nos missions.

 

Depuis longtemps, à côté des Infrastructures, de l’Agriculture et de l’Education, les télécommunications ont figuré et continuent encore de figurer en bonne place parmi les priorités de l’Etat.

 

Cela l’est d’autant plus que les télécommunications sont un secteur catalyseur de croissance pour tous les secteurs de l’économie.

La politique que son Excellence le Président Maître Abdoulaye WADE a conçue, a permis de hisser notre pays à un rang appréciable dans le domaine des Télécommunications. Cela s’est également confirmé par son souci constant de procéder, sans tarder, à la résorption de la fracture numérique mondiale, à travers la création du Fonds de Solidarité Numérique dont il est l’un des concepteurs et l’un des animateurs les plus engagés. C’est vous dire toute l’importance aujourd’hui, au Ministère des Télécoms, que nous accordons aux solutions présentées aujourd’hui dans le cadre du SISIT.

 

Très tôt, l’Etat du Sénégal a compris les opportunités liées au secteur des télécoms. La mise en place, il y a 25 ans de Sonatel en est une preuve. Nous ne pouvons qu’être satisfaits de voir Sonatel, aujourd’hui via sa division Orange Business Services, donner aux différents acteurs économiques la possibilité de vivre et expérimenter au Sénégal les transformations apportées par les télécommunications.

 

Pour en revenir aux organisations, le cœur de cible de ce salon et dont vous êtes les représentants, elles ont vécu de véritables transformations ces dernières années grâce à l’apport des télécommunications. En effet les services de communication ont un impact important dans nos vies et nos activités, que ce soit pour une entreprise de Saint-Louis ou un pêcheur de la Petite Côte.

Un des domaines des télécommunications dont l’impact est le plus important est Internet. Sa vulgarisation combinée au nouveau concept d’Internet des objets (« machine to machine ») pose un véritable défi de la capacité de connecter tout le monde demain. L’IPv6, la nouvelle version de l’Internet y apporte une solution pour les décennies à venir. C’est avec beaucoup de satisfaction que nous voyons cette nouvelle version de l’Internet évoluer au Sénégal. Sa présentation ici, au SISIT, est bien une illustration de la marche vers le développement numérique du Sénégal.

 

Le secteur des télécoms est, à lui tout seul, un secteur très vaste et très complexe qui joue, au demeurant, un rôle éminemment transversal par rapport à tous les autres secteurs de l’activité économique comme je vous le disais tantôt. L’une de ses grandes applications qui changera notre manière d’aborder les défis du développement, car touchant à un Objectif de Développement du Millénaire, est la télémédecine.

 

Donner l’accès aux soins de santé de qualité à nos populations où qu’elles soient, est un défi que nous devons et pouvons relever, et les télécommunications peuvent nous y aider grâce notamment au télédiagnostic, à la téléassistance, au suivi quotidien des maladies chroniques, etc.

 

Le déploiement dans ce salon d’une plateforme de télémédecine montrant toutes ces possibilités est une belle manière de souligner le niveau de développement que nous avons réussi à atteindre en matière de télécommunications et l’importance que Sonatel, acteur majeur de ce secteur, accorde au secteur de la Santé.

 

Je demeure persuadé que la mesure en termes d’incidence des télécommunications dans la régression d’une pandémie, de l’analphabétisme, de la mortalité infantile est la méthode pertinente pour mesurer l’impact ou l’apport des télécommunications dans nos pays.

 

Le SISIT, Salon de l’Innovation et des Solutions IT, est une première à reconduire, afin de porter régulièrement à la connaissance du monde professionnel les opportunités d’évoluer et de se développer grâce aux télécommunications.

 

Mesdames et Messieurs, bienvenue au SISIT

 

SON EXCELLENCE

MONSIEUR MOUSTAPHA GUIRASSY

MINISTRE CHARGE DE LA COMMUNICATION ET DES TELECOMMUNICATIONS DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL

Par Kédovin (Moud)
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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 12:23

Le Samedi 16 Octobre à 15h 30 aura lieu la Finale ZONE 1 dans le cadre des navétanes à Kédougou, entre L’ASC KEC et L’ASC FOSA, sous le parrainage du chef de cabinet du Ministre des télécommunications Mr GRIMAU.

Merci de votre attention et bonne chance aux équipes finalistes, que la fête soit belle.

 

Et cette finale sera suivi par la visite du ministre des Télécommunications Moustapha Guirassy à Kédougou le Dimanche 17 /10/2010, en compagnie de Abdoulaye Baldé, Ministre des Mines, et Président des Associations des Maires du Sénégal et de Aliou Sow, Ministre des collectivités locales dans le but de la signature du contrat du nouveau marché et de la nouvelle gare routière de Kédougou.


Amitiés à tous-Kédovins de France.

Par Kédovin (Moud)
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 23:07
Kédougou: Un homme pris en otage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
15-09-2010
Contribution de Idrissa Soumaré /

ISMoustapha Mamba Guirassy, notre chouchou de Kédougou pris en otage par son griot Grimo et un doungourou nommé Samb qui l’empêchent d’entreprendre toute bonne initiative pour sa région natale Kédougou.

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Cependant, Baba constitue l’espoir de toute une jeunesse qui fait face à de divers obstacles qui sont entres autres l’emploi (malgré la richesse du sous sol et l’installation des entreprises de renommée, les jeunes sont laissés en rade), la santé (l’insuffisance d’infrastructures médicales: l’hôpital de Kédougou n’offre que les premiers soins aux malades sinon il faut évacuer les malades vers Tambacounda) car Ninéfesha constitue une équation à plusieurs inconnus pour les malades. Ils ne veulent pas y aller, l‘agriculture (malgré la forte pluviométrie enregistrée chaque année ; ce secteur est mal exploité, les cultivateurs sont aujourd’hui les plus déminus du pays. Ils ne bénéficient d’aucune formation ; ni de soutien et encore moins d’encadrement), absence de voirie totale (Gada Dinguéssou inaccessible pendant l’hivernage, pourquoi ne pas ériger un pont qui relie Kédougou à Péloun pour qu’il devient un quartier de Kédougou). C’est une honte pour notre nouvelle région, l’inertie des services administratifs (imaginez quelqu’un qui doit quitter Salémata ou Nafadji pour aller à Tambacounda et faire sa pièce d’identification nationale ou casier judiciaire avec la pauvreté qui règne à Kédougou. Combien cela doit couter ?)

Depuis le mois de juillet, notre père Kouramba Danfakha, qui fut son père lui-même, nous a quitté et jusqu’ici, Baba Guirassy, ne s’est pas présenté dans la famille pour présenter ses condoléances. Kédougou est inondé, Baba reste introuvable. Aucun message venant de lui pour réconforter les sinistrés en tant maire de la ville. Baba rentre que les nuits à Kédougou et ne ressorte que les nuits aussi à Kédougou. Même à son arrivé à Kédougou, aucun notable de la ville n’est rendu visite par le maire. Cela est inadmissible pour un maire d’une commune comme Kédougou. La présence de ces deux hommes à ses cotés gênent tout le monde. Pour faire taire les profitares, Grimo dresse une liste des gens qui doivent recevoir des sommes allant de 1000 à 25000 francs CFA ou même plus avec sa complicité. C’est encore une honte et une injure à l’endroit des populations de la terre des grands hommes. Une fourgonnette a été remise à toute la jeunesse d Kédougou, je ne pense que cela ne fera que diviser les hommes au milieu de les unir. Nous décrions l’incapacité de son entourage. Un conseil vide de son président ou personne ne comprend rien. A travers ce texte, nous voulons rappeler à Moustapha Guirassy, son patriotisme, son esprit de combattant, de défenseur de Kédougou, d’autant. Il ne doit plus accepter d’etre la marionnette de qui que ce soit car le chemin a été long pour qu’il soit là. Des parcelles ont été distribuées à la jeunesse, un geste salutaire et noble car Kédougou ne l’a jamais connu depuis l’indépendance en 1960. Cela est insuffisant pour régler les difficultés dont vivent les populations surtout la jeunesse qui doit prendre la relève dans les familles. Les vrais problèmes sont ailleurs. Nous, populations de Kédougou, en l’occurrence la jeunesse, avons notre part de responsabilité. Défendons l’intérêt commun et non les intérêts personnels. Les hommes ont changé à Kédougou mais au fond rien n’a changé. Nous devons comprendre que, personne ne viendra faire Kédougou à notre place. Il n’est jamais trop tard pour faire face à la réalité. Je ne cherche à blesser personne encore moins à destituer qui que ce soit mais une vérité à l’endroit des kédovins. Les faits parlent d’eux mêmes.

Source : Tambacounda.info

Par Kédovin (Moud)
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Mercredi 11 août 2010 3 11 /08 /Août /2010 17:58
Par Kédovin (Moud)
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Jeudi 5 août 2010 4 05 /08 /Août /2010 13:17
La Chine et le Sénégal vont renforcer leur coopération dans le domaine des médias
  2010-07-23 20:49:59  xinhua

La Chine et le Sénégal se sont mis d'accord vendredi à Beijing pour renforcer leur coopération dans le domaine des médias afin de faire progresser la compréhension et les relations bilatérales entre les deux pays, a indiqué Li Changchun, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), lors d'une rencontre avec Moustapha Guirassy, ministre sénégalais de la communication et porte-parole du gouvernement, au Grand Palais du Peuple à Beijing.

Li Changchun a salué le développement des relations sino-sénégalaises depuis la reprise des relations diplomatiques officielles des deux pays en 2005.

Pour sa part, le ministre sénégalais a déclaré qu'il était impressionné par les réussites de la Chine dans le domaine économique et que son pays devait s'inspirer de l'expérience de la Chine dans son développement économique. Il a également exprimé le souhait que sa visite en Chine renforce les échanges et la coopération entre les milieux des médias des deux pays.

 

Par Kédovin (Moud)
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 13:07

Moustapha M. Guirassy (Nouveau maire) : « Avec Dansokho, Kédougou a reculé de cinquante ans »

jeudi 9 avril 2009

Contre toute attente, la Coalition Sopi 2009 a gagné dans la nouvelle région de Kédougou, lors du scrutin du 22 mars. Suite aux émeutes de décembre, la coalition du parti au pouvoir avait peu de chance de conquérir le cœur des Kédovins. Et les tractations commencèrent à la veille de l’élection pour libérer les jeunes incarcérés et apaiser la colère des populations. Dans un entretien qu’il nous a accordé, Moustapha Mamba Guirassy, candidat heureux de la Coalition Sopi 2009, explique les raisons du déclic, en leur faveur.


Wal Fadjri : Quelle lecture faites-vous de la victoire de la coalition Sopi 2009 à Kédougou ?

Moustapha M. Guirassy : D’abord, c’est une victoire éclatante, très nette. Une victoire que je prédisais depuis quelques mois, contrairement à cette opinion qui pensait qu’avec les émeutes du 23 décembre 2008, il serait difficile de gagner à Kédougou. Les gens avaient fait une très mauvaise analyse. Le ras-le-bol des Kédovins n’était pas suscité par le régime en place. Mais, c’était un ras-le-bol qui prenait ses racines dans le colonialisme, qui a été entretenu pendant les 40 ans de l’ancien régime et qui s’est perpétué à travers la gestion de l’ancienne équipe municipale.

La compréhension qu’il fallait avoir de cet événement, c’était plutôt un Kédougou qui voulait une rupture par rapport à tout ce qui s’est passé, qui voulait donc s’engager dans un tournant. Nous l’avons compris et toute la communication et la stratégie électorales étaient de faire comprendre qu’il y a une opportunité à saisir pour aller vers des changements importants. Il fallait s’accorder sur ces changements-là, nous l’avons compris. Nous nous sommes positionnés comme étant les porteurs de ces changements et surtout, nous avons bâti une relation de confiance avec ces populations. Ces atouts étaient en notre faveur et l’on pouvait prédire la victoire.

Wal Fadjri : Les jeunes ont manifesté, il y a eu mort d’hommes, certains ont été incarcérés, puis libérés quelques jours avant le scrutin...

Moustapha M. Guirassy : Ils ont été libérés à deux jours du scrutin. Donc, cela été décisif et ce fut un atout. Mais encore une fois, l’ambition des Kédovins ne pouvait pas se limiter à la seule libération de 19 détenus. On pouvait les libérer et qu’ils continuent d’en vouloir au parti, d’en vouloir au régime. En réalité, s’ils ont voté pour le changement, c’est surtout par rapport aux possibilités, à l’espoir qui a été suscité.

C’est vrai que c’était un point important et cela a soulagé tout le monde. Même nous, cela nous a soulagés en tant qu’acteurs et responsables politiques. Mais encore une fois, il ne faut pas dire que nous avons gagné parce que 19 détenus ont été libérés. Il faut respecter le choix de ces populations. Ce serait dommage que les ambitions économiques de cette ville se limitent simplement à la libération de ces jeunes.

Cela a soulagé surtout face à nos détracteurs qui ont voulu faire une récupération politique de la chose. Mais, la population elle-même avait besoin de réponses beaucoup plus profondes à des questions de développement qui ont été à l’origine de ces émeutes. Et il fallait justement une équipe qui puisse rassurer et qui permette à ces populations, à terme, de ne plus vivre ce genre de situation.

Le programme et les investitures ont été des éléments déclencheurs. Je me suis organisé pour que 80 % des investis de la liste soient des jeunes et des femmes. J’ai même investi le secrétaire général du mouvement des jeunes qui était à la base des manifestations. J’ai été parfois incompris par le régime ou par certaines autorités, mais il fallait le faire parce que je voulais leur trouver l’espace institutionnel dont ils avaient besoin pour s’exprimer et prendre en charge les questions de développement de la localité.

La stratégie a été déterminante parce que ceux-là qui portaient le mouvement de contestation, s’ils sont investis, ils portent l’espoir, donc le changement. Un point déterminant aussi, c’est que Kédougou voulait rompre avec l’opposition. Nous sommes de la coalition Sopi, mais il nous fallait conquérir le pouvoir parce que pendant sept ans, c’est une municipalité qui a été gérée par l’opposition. A la fin, on a même été obligé d’installer une délégation spéciale parce que la gestion de la municipalité était catastrophique avec un maire absent.

Wal Fadjri : Kédougou est une zone à fort potentiel économique devenu bastion des libéraux. Est ce qu’il ne risque pas d’y avoir une ingérence du pouvoir dans la gestion de la localité ?

Moustapha M. Guirassy : Non. Nous espérons, de toute manière, travailler avec l’Etat parce que c’est cela l’espoir et c’est ce qui a été déterminant dans le renversement de la situation. Kédougou voulait collaborer avec l’Etat pour aller vers une accélération du développement. Mais de là à prendre un recul et laisser l’Etat gérer les collectivités locales, je ne pense pas que cela puisse se faire. Nous avons une équipe assez avertie, qui est là pour soutenir et porter les doléances et les préoccupations de Kédougou. Ça ne se fera pas autrement. Une collaboration entre l’Etat et les collectivités locales, c’est ce que la commune de Kédougou souhaite et c’est ce qui doit se faire.

Maintenant, est-ce que l’Etat ou certains n’en profiteront pas pour faire de Kédougou leur chasse gardée ? Je ne crois pas que cela puisse se faire aussi. En tout cas, ce ne sera pas avec la nouvelle équipe. Nous allons avoir une totale autonomie de gestion, une façon de faire, de créer de la richesse mais aussi d’orchestrer et de tout manager. Mais autonomie ne veut pas dire indépendance, mais plutôt interdépendance. Je ne rêve pas d’une gestion où je ne serais pas soutenu par l’Etat. Kédougou est une ville pauvre dans une situation où il faut tout moderniser. Et nous avons absolument besoin du soutien de l’Etat.

Wal Fadjri : Quel bilan tirez-vous de l’exercice de l’ancien maire Amath Dansokho ?

Moustapha M. Guirassy : C’est une catastrophe. Kédougou a reculé de cinquante ans. Il n’y a pas eu de modernisation, les problèmes d’assainissement et de lotissement sont restés les mêmes. Là où on attendait le maire sortant et là où il a failli, c’est au niveau de la coopération décentralisée. On pensait que son aura au niveau national et international allait permettre à Kédougou d’émerger.

Malheureusement, à ce niveau, cela a été un échec total. Nous avons connu beaucoup de déboires, des détournements de fonds, il y a eu des problèmes de terres, de parcelles vendues, etc. Vraiment, il y a eu un méli molo extraordinaire qui a été déterminant. Les gens de Kédougou disaient ‘tout sauf l’opposition’. Cela a été l’axe central qui nous a permis de gagner ces élections. En résumé, l’équipe municipale sortante a très mal géré, elle était absentéiste et s’était complètement détournée des préoccupations de la ville.

Wal Fadjri : Vous venez de relever les impairs dans la gestion de l’ancienne équipe municipale. Peut-on s’attendre à une chasse aux sorcières ?

Moustapha M. Guirassy : Pas du tout ! C’est une famille. L’équipe sortante, ce sont des parents à moi. La première chose à faire, c’est de clarifier les choses, remettre les populations dans leurs droits. Autre chose à faire et qui serait une innovation, je veux que Kédougou soit la première mairie certifiée aux normes Iso. C’est-à-dire une mairie qui sera à l’écoute des populations et qui va se faire certifier aux normes Iso international pour être sûr que c’est bien géré. C’est un souci de transparence.

Deuxièmement, pour la première fois au Sénégal, je voudrais que les conseillers, en intégrant la mairie, puissent prêter serment. L’autre innovation de taille, c’est que chaque année, au moins une fois, on puisse rendre compte des engagements pris auprès des populations. Ce sont des axes forts de notre programme et je souhaite que cela se passe comme cela. Nous allons travailler, nous n’avons pas le temps de faire la chasse aux sorcières. Nous avons besoin d’eux pour accompagner cette localité dans le sens du développement.

Wal Fadjri : Qu’est-ce que les Kédovins peuvent attendre concrètement de la nouvelle équipe municipale ?

Moustapha M. Guirassy : L’équipe est composée à 80 % de jeunes et de femmes, c’est important dans le contexte de Kédougou. Ce sont des jeunes qui étaient exclus, qui ne prenaient pas la parole, ce sont ceux-là qui ont manifesté. Permettre à ces jeunes de s’exprimer dans un cadre institutionnel, c’est aller dans le sens de l’apaisement, d’une réconciliation des fils de Kédougou et d’une réconciliation entre Kédougou et le reste de la nation. C’est important. On a une équipe qui en veut, qui doit tout changer.

C’est une équipe d’intellectuels qui comprend les enjeux, la complexité des choses et qui est prête à s’engager dans le sens de la transformation de cette société. Kédougou est en train de s’industrialiser et vient de connaître la régionalisation. Donc, il y a des mutations. Les émeutes du 23 décembre, il faut les mettre dans ce contexte. Il ne faut pas s’enfermer, et cela a été l’erreur de beaucoup de personnes. Il faut ouvrir les yeux et comprendre que nous avons une localité qui n’était pas connue et tout d’un coup, il y a des investissements assez importants, une ouverture, des opportunités, etc. Forcément, cela a un impact sur les populations.

Il y a une phase d’ajustement et la nouvelle équipe municipale va manager le changement et les axes forts de ce changement, c’est l’entreprenariat social. C’est-à-dire permettre aux jeunes et aux femmes d’avoir leur petit business. Il ne faut pas que les grandes entreprises tuent les petits business, si on veut assurer un développement endogène. Il faut aussi l’accès aux Tics.

On peut penser que c’est paradoxal parce que c’est à Kédougou et d’ailleurs, on peut se vanter d’être parmi les rares équipes à avoir utilisé les Tics lors de la campagne. On peut être loin et nous appuyer sur les technologies pour accélérer le développement en matière de santé, d’éducation, de bibliothèques. Nous allons aussi favoriser l’axe de la coopération décentralisée.

Une localité comme Kédougou ne peut pas seulement s’appuyer sur l’Etat. Il faut une coopération avec des pays comme la Chine, l’Inde, le Canada, pour permettre à cette localité d’aller plus vite dans le développement. On va aussi moderniser. Kédougou a été brûlé lors des événements. On n’a plus de préfecture, de gouvernance, etc. Les rues sont mal faites, la voirie et l’assainissement font défaut. Vraiment, je souhaite que sous mon magistère, Kédougou soit une ville moderne, une belle ville. C’est le défi à relever et avec l’équipe, nous allons pouvoir le relever.

Khady BAKHOUM

Source : Walf

Par Kédovin (Moud)
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 12:57
Lobservateur :    Samedi 31 Jui 2010
  

 

 

LA GENDARMERIE ENQUETE SUR 700 METRES CARRES AUX ALMADIES : Le ministre Moustapha Guirassy et Mouhamadou Sow se disputent le site

Le litige foncier opposant le ministre de la Communication, Moustapha Guirassy, au nommé Mouhamadou Sow est loin d’être clos. Si l’on sait que chacun détient des documents signés par les services compétents des Domaines. Toutefois, la Section Recherches de la gendarmerie nationale a entamé des auditions pour vider ce contentieux.

La section Recherches de la gendarmerie nationale, pilotée par le colonel Moussa Fall, vient de dépoussiérer une plainte contre X pour occupation illégale de terrain aux Almadies, déposée par l’actuel ministre de la Communication, Moustapha Guirassy. Une requête enregistrée par les hommes en bleus en 2007. Dans sa plainte, le ministre dit avoir obtenu un bail à usage commercial de la part des autorités. Seulement, au moment où, le ministre voulait démarrer les travaux, une autre personne avait déjà construit dans la parcelle juxtaposée à celle du ministre. Des constructions qui, selon le ministre, ont empiété sur son domaine de 1 500 mètres carrés (m2). Ce que rejette Mouhamadou Sow en brandissant des documents signés par les services compétents des Domaines. N’empêche, les travaux seront arrêtés des deux côtés. Un dossier que la gendarmerie vient de rouvrir. A preuve, la semaine dernière, les pandores ont convoqué le nommé  Mouhamadou Sow qui est en train de bâtir une maison dans la zone jugée litigieuse. Muni d’une pile de documents,  Mouhamadou Sow s’est présenté avec des pièces à conviction pour prouver qu’il est le propriétaire légitime de la parcelle. Il déclare avoir acheté le terrain avec tous les documents lui permettant de régulariser la parcelle. «J’ai acheté la parcelle en 2002 et la régularisation est toujours en cours. D’ailleurs, la dernière notification émanant du Cadastre sur ce dossier, date du 18 juin 2010», explique M. Sow en brandissant la notification du Cadastre.

Rappelons qu’à propos de ce litige foncier, le ministre Moustapha Guirassy avait donné sa version, dans notre édition du 12 juin 2009. Le ministre avait tenu d’abord à préciser qu’effectivement ce contentieux existe, mais il date de 4 ans. Et à l’époque, il n’était pas député, encore moins ministre de la République. Et sur le terrain proprement dit, le ministre déclare que c’est un bail que l’Etat lui a octroyé pour le compte de l’Institut africain de management (Iam). Mais quand il a voulu construire sur le terrain, une autre personne a été découverte sur les lieux en train de construire lui aussi. Et lorsqu’elle a été interpellée, elle a rétorqué que le terrain lui a été vendu. C’est alors que M. Guirassi a saisi les forces de l’ordre qui lui ont intimé l’ordre d’arrêter les constructions

 

Auteur:
Mamadou SECK
Par Kédovin (Moud)
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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 11:28

 
 

 

 

« C’est ridicule d’évoquer l’âge de Wade», dit le ministre Moustapha Guirassy

Mous­ta­pha Gui­ras­sy, mi­nistre sé­né­ga­lais de la Com­mu­ni­ca­tion, des Té­lé­com­mu­ni­ca­tions et de la Poste, a qua­li­fié sa­me­di à Paris de « ri­di­cules » ceux qui in­voquent l’âge avan­cé du pré­sident Ab­dou­laye Wade pour dire qu’il ne de­vrait pas se pré­sen­ter à la pro­chaine élec­tion pré­si­den­tielle de 2012. «C’est ri­di­cule d’évo­quer l’âge du Pré­sident Wade », a dé­cla­ré M. Gui­ras­sy au cours de mee­ting or­ga­ni­sé par les res­sor­tis­sants sé­né­ga­lais de France ori­gi­naire de Ké­dou­gou, ré­gion épo­nyme de la ville dont il est le maire de­puis 2009.

«Lors­qu’il(Me Wade) re­donne à la femme sa place, à l’en­fant de six ans sa place, à chaque ci­toyen sa place, lors­qu’il met en avant tout sim­ple­ment le prin­cipe de l’en­ga­ge­ment, de la loyau­té, et de la contri­bu­tion des ci­toyens pour dé­ve­lop­per la na­tion, je pense qu’il est tout à fait ri­di­cule et re­gret­table de par­ler de l’âge d’un ci­toyen en par­lant de dé­ve­lop­pe­ment d’un pays », a ré­af­fir­mé le porte- pa­role du gou­ver­ne­ment. «Lors­qu’on a une haute conscience de ses res­pon­sa­bi­li­tés, ces li­mites qui ne sont que vir­tuelles ne peuvent pas nous em­pê­cher d’aller de l’avant et d’ac­com­plir son de­voir », a t-il pour­sui­vi rap­pe­lant que, contrai­re­ment aux an­ciens chefs d’Etat, Me Ab­dou­laye Wade s’est en­tou­ré d’une jeune gé­né­ra­tion qui tire pro­fit de son ex­pé­rience pour conduire à bien les des­ti­nées de son pays.

«Com­bien de jeunes sont à côté du Pré­sident ? Faites une com­pa­rai­son et vous ver­rez bien qu’il y a une nette dif­fé­rence avec ce qui se fai­sait avec les an­ciens (chefs d’Etat) », a pré­ci­sé Mous­ta­pha Gui­ras­sy qui cite entre autres « jeunes » qui ont tra­vaillé ou qui le font en­core aux côtés de Me Wade, Idris­sa Seck, Macky Sall, Sou­ley­mane Ndéné Ndiaye, Ab­dou­laye Baldé, Aliou Sow...«Mal­gré son âge, et peut- être parce qu’il a cet âge qui fait l’ex­pé­rience, il fait confiance à notre gé­né­ra­tion », a t-il ajou­té fai­sant, par ailleurs, re­mar­quer que le Sé­né­gal cou­rait un grand risque s’il ne ré­éli­sait pas Me Ab­doua­lye Wade lors de la pré­si­den­tielle de 2012.« C’est ris­qué parce que le Sé­né­gal a réus­si quelque chose en 2000, c’est l’al­ter­nance.

Le Sé­né­gal a aussi la chance d’avoir un vi­sion­naire qui a théo­ri­sé le dé­ve­lop­pe­ment et qui est en­train de le mettre en œuvre, quel­qu’un qui com­prend bien ce qu’il faut pour le Sé­né­gal et pour l’Afrique », dé­clare t-il.Avant d’ajou­ter : « Cette chance- là, nous l’avons et mal­heu­reu­se­ment dans le camp de l’op­po­si­tion où on ne voit pas quel­qu’un de cette trempe. Donc pour le Sé­né­gal, c’est un risque énorme que de ne pas sou­te­nir quel­qu’un qui consti­tue une chance pour le pays et pour l’Afrique ».

 

Auteur:
Politicosn.com avec APA  
Par Kédovin (Moud)
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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 15:28
Bonjour,

 

Le comité international de soutien  à MOUSTAPHA MAMBA GUIRASSY, organise un grand meeting le 31 JUILLET 2010  à partir de 15h au 72 Boulevard NEY Paris Porte de la chapelle.

 

Le ministre GUIRASSY abordera les échéances électorales à venir et principalement la réélection de WADE en 2012. Nous comptons vraiment sur la présence et la mobilisation de tous les militants, sympathisants, et Sénégalais de la diaspora.

 

A très bientôt, j'espère !

 

 

Par Kédovin (Moud)
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Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 08:30

L'association pour la promotion de l'éducation de la culture et des échanges avec Kédougou (APECEK) est une jeune association née en 2004, composée des fils de Kédougou vivant en France, de Français qui s'activent autour de la promotion et de la scolarisation des jeunes aveugles, mais aussi le maintien des jeunes filles à l'école. Cette association a tenu pour la première fois un atelier d'échanges entre acteurs de développement et l'Association des handicapés moteurs de Kédougou. Ce, pour trouver des solutions aux nombreux problèmes que rencontrent les membres de l'association, surtout les jeunes aveugles de Kédougou.


Six ans après sa création, l'Apecek (Association pour la promotion de l'éducation, de la culture et des échanges avec Kédougou) a jugé utile de rencontrer les partenaires au développement ; mais aussi ceux pour qui elle a été créée, c'est-à-dire les jeunes aveugles, les handicapés et les jeunes filles.
Ainsi, depuis 2007, avec ses partenaires, l'Apecek assure la scolarité de quatre jeunes non voyants de la région de Kédougou, à l'Institut national d'éducation et de formation des jeunes aveugles de Thiès (Inefja), située environ 700 km de Kédougou.

Trois sont en cours primaire et le quatrième vient de terminer avec brio une formation professionnelle de deux ans dans les métiers du tissage.

Selon la présidente de l'association, Mme Ciré Balaba Danfakha, « au début, nous avions eu d'énormes difficultés pour scolariser les handicapés. Parce que beaucoup de parents ne comprenaient pas pourquoi on le faisait. Il nous a fallu beaucoup de temps pour les convaincre et aujourd'hui, Dieu merci ». Et la présidente de poursuivre : « cette année nous avons eu des accords avec l'INEFJA, pour inscrire au moins 7 autres jeunes aveugles. Et nous sommes en train de suivre les dossiers et notre visite s'inscrit, dans le cadre de nouer des échanges et de déceler de nouveaux cas ».
Faisant le bilant de l'Apecek, Mme Fatoumata Wagué Karousse, vice présidente de ladite association, dira que : « d'après les études faites par l'Apecek, Kédougou est la région où l’on trouve le plus d'aveugles. Notre objectif futur, c'est d'avoir une Maison des aveugles, pour qu'ils soient formés sur place. Car à l'avenir, nous allons dépenser des sommes colossales pour leur éducation. Alors autant les investir, pour un centre digne de ce nom à Kédougou ».

L'Apecek s'est fixée comme objectifs futurs, entre autres : équiper en fournitures et trousseaux scolaires les jeunes filles démunies, accompagner les filles jusqu'au "moyens-secondaire" et octroyer des bourses et aides aux filles issues de familles pauvres et lutter contre les grossesses et mariages précoces qui restent et demeurent la grande épine sous les pieds des Kédoviens.

Les autorités locales ont salué le geste de l'Apecek et ont promis de s'investir dans la construction d'une éducation de base solide, des jeunes handicapés et des jeunes aveugles de Kédougou.
Mme Ciré Balaba Danfakha a tenu à remercier le ministre des Sénégalais de l'Extérieur, le ministre de la Santé et celui de la Communication et des Télécommunication, Moustapha Guirassy, maire de Kédougou.

Lama Sall SIDIBE (Correspondance particulière)


SOURCE: lemessagersn. info
Par Kédovin (Moud)
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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 10:30

 

Cher ami,

 

Le comité international de soutien  à MOUSTAPHA MAMBA GUIRASSY, organise un grand meeting le 31 JUILLET 2010  à partir de 15h au 72 Boulevard NEY Paris Porte de la chapelle.

 

Autour de notre ministre GUIRASSY, qui abordera les échéances électorales à venir et principalement la réélection de WADE en 2012. Nous comptons vraiment sur la présence et la mobilisation de tous les militants,  sympathisants, et Sénégalais de la diaspora.

 

A très bientôt, j'espère !

 

Mamoudou.

 

 

 

 

 

 

Par Kédovin (Moud)
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 10:34


La seconde usine d’exploitation de l’or sortira de terre à Massawa, à un vol d’oiseau de Tinkoto. La compagnie Randgold qui y a découvert un gisement de rang mondial, commencera la construction de la mine l’an prochain pour entrer dans la phase production au début de l’année 2013. 300 millions de dollars seront investis pour ce faire. Le Sénégal entre ainsi dans le cercle restreint des pays producteurs d’or.

mine

Le potentiel  aurifère de la cible de Massawa est le plus grand jamais découvert  dans notre pays, et il est l’œuvre d’une équipe de géologues sénégalais. Plus de 3 millions d’onces équivalant à environs 100 tonnes d’or y sont pour le moment décelés, et si l’on en croit David Mbaye, le directeur de Randgold Sénégal, ses hommes sont dans l’étape de préfaisabilité et s’acheminent vers la faisabilité. « C’est le résultat de quinze bonnes et dures années d’exploration, et nous nous réjouissons du fait que notre instance directionnelle fasse confiance en l’expertise locale. Présentement mon objectif est de rendre bancable le projet en 2010, pour commencer la construction et le développement de la mine en 2011 », soulignera Mr Mbaye avant d’ajouter que sa compagnie planche présentement sur le mode d’extraction du métal précieux.

 300 MILLIONS DE DOLLARS SERONT INVESTIS POUR LA SECONDE MINE DU SENEGAL.

Mark Bristow, le directeur général de Randgold est formel, « j’investirai 300 millions de dollars en début 2011 pour la construction de la mine de Massawa et m’emploierai à offrir de l’emploi aux jeunes de la contrée, à aider les communautés minières dans le sens de l’amélioration de leur couverture sanitaire et de l’éducation de leurs enfants », laissera-t-il entendre. Déjà, sur la trentaine de journaliers travaillant dans cette société, 27 seraientt de la région de Kédougou, ce qui confirme l’option de Mr Bristow. Seulement, il va falloir, durant la phase de construction de la mine qui va durer 18 mois, tout comme pendant l’exploitation industrielle, « que les jeunes acceptent de se former aux différents métiers comme l’électricité, le bâtiment, la mécanique, et j’en ai parlé au chef de village de Tinkoto et à ses collaborateurs », expliquera David Mbaye selon qui la mine va offrir des opportunités socio économiques inestimables.

L’ETAT DEROULE ET VA RENFORCER LE PLAN DE FORMATION DES JEUNES POUR LEUR PLEIN EMPLOI.

L’extension par le doublement de la capacité du lycée technique, industriel et minier de Kédougou, avec la création en vue d’une filière « Mines » et l’Unité d’Apprentissage et de Production (UAP) de l’établissement, atteste qu’une option suffisamment sérieuse est prise pour la formation des jeunes. D’ailleurs au niveau de l’UAP, mêmes des jeunes non scolarisés pourraient y être formés, soutient-on. La seconde option, et qui ne va certainement plus tarder, est de donner corps à la volonté du chef de l’Etat relative à la construction à Kédougou d’un Institut supérieur des mines et de la métallurgie. Si l’on en croit le directeur de cabinet du ministre des mines, de l’industrie, les choses avancent et ne sauraient tarder, surtout si les populations elles mêmes décident de faire de ce besoin de formation une priorité dans le cadre de la mise en œuvre du programme social minier. Ainsi, comme l’a souligné le Dr Moussa Sylla, le directeur des mines et de la géologie, « Kédougou deviendra un pôle sous régional non seulement dans le secteur industriel , mais aussi dans l’offre de formation dans le domaine des mines avec la floraison de projets miniers et la proximité du bassin minier dans l’Ouest du Mali et le nord de la république de Guinée ». Mr Sylla d’ajouter que l’expérience capitalisée dans le cadre du premier projet d’exploitation permettra d’éviter certaines erreurs. « Nous ferons en sorte qu’au delà des investissements et des retombées pour l’Etat, que les populations locales soient les premières bénéficiaires de ces investissements, ce qui passerait par la formation  des jeunes pour rendre effectif leur plein emploi », dira-t-il. Massawa prend forme, avec l’espoir nourri par les populations de voir leur environnement complètement amélioré, comme l’a si bien souligné Mark Bristow, le directeur général de Randgold qui invitera dans cette dynamique les autres compagnies minières qui affluent dans la zone.

Source: Par Boubacar Dembo Tamba / Tambacounda.info /
Par Kédovin (Moud)
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 11:57

Vos idées nous intéressent !

En mettant en place ce forum, le collectif kédovins de France souhaite recueillir les contributions de chacune et chacun, du forum pour le développement de Kédougou au mois de Mars 2010.


FORUM KEDOVINS
Par Kédovin (Moud)
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